Derrière mes yeux, c'est le cockpit: une énorme console devant laquelle je me chante : under the maple, it was in April, I wasn't able, I wasn't able. Quelques minutes avant minuit, je laisse de côté la fatigue d'une angoisse qui tourne dans mon circuit sans surprise. Laissez-moi en paix, laissez-moi, je vous en prie, mangez mon pain et mon paris-pâté. Les piqûres ne peuvent rien contre Épicure, je le sais. Comme j'aime ce dernier bout de tartine, comme il est merveilleux ce verre, et mieux, le lait si blanc qui coule limpide dans ma gorge. Est-ce vraiment cela la paix, rien qu'une infime pause? Suis-je un peu fou sous cette facile extase?
*By the Cathedral (Karen Ann)
vendredi, avril 21, 2006
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