lundi, février 04, 2008

Anthropométrie

L'aiguille de la balance est tellement crochie, usée de poussière et de temps, qu'elle s'arrête que parfois au même point. C'est un brin inquiétant pour un dimanche soir en quête de mesures. Et si c'était de ma faute? C'est quoi ma vraie masse? Je n'ai jamais su. Se pèse-t-on habillé ou nu? Si j'en juge par les compétitions de boxe et les vieux au gym, le poids ne relève que de soi, sans couverture, sans deuxième peau. N'est-ce pas se mentir, de croire que les jours sont sans artifices?

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